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Phénologie végétative

Dans la forêt tropicale humide de Guyane française, la phénologie de 750 arbres appartenant à 35 espèces a été suivie en continu pendant deux années (Loubry, 1994).

Données

Valeurs par espèce.

Résumé

Loubry (1994)

Phénologies végétative et reproductive ont été observées et analysées par niveau d'organisation depuis le peuplement plurispécifique jusqu'à la métapopulation formée par les complexes réitérés des couronnes de chaque arbre. Cette méthode originale qui souligne l'importance de l'échelle des observations dans l'analyse des phénomènes biologiques, a permis de mettre en évidence les natures endogènes et exogènes des composantes du déterminisme phénologique. Les facteurs endogènes se révèlent particulièrement dans l'asynchronisme des comportements végétatifs des arbres aux différents niveaux d'organisation étudiés tandis que l'action des facteurs exogènes se révèle dans le cas d'une forte synchronisation interindividuelle, particulièrement dans le cas des floraisons saisonnières.

Le déterminisme du comportement phénologique est donc une intégration des facteurs endogènes tels que rythmes individuels de croissance, états d'organisation structurale, physiologies spécifiques, etc., et de facteurs exogènes ayant de faibles amplitudes de variation. En effet, le facteur pluviométrique qui est le plus variable, semble ne pas influencer les phénologies végétatives et reproductives des arbres tandis que les variations photopériodiques (35 minutes à cette latitude) pourraient participer à la régulation de la périodicité des floraisons saisonnières et surtout permettraient d'expliquer l'opposition entre les périodes "estivales" de croissance et les périodes "hivernales" de repos végétatif.

Cette thèse nous a permis de d’intégrer pour certaines espèces des données concernant la phénologie végétative, Loubry (1994) ayant suivi la feuillaison/ défeuillaison d’environ 35 espèces. Cependant, nous avons simplement indiqué si l’espèce était caducifoliée, d’une part, et si, elle avait été étudiée par Loubry (1994), d’autre part. C’est, ensuite, en vous reportant à la thèse en elle-même que vous trouverez des données concernant les calendriers de défeuillaison. Des données sur le désynchronisme de cime ont aussi été prises en compte, quand elles étaient précisées par l’auteur.
Dans cette thèse, l’auteur a également précisé les numéros d’herbier des échantillons à partir desquels les analyses ont été réalisées. Ces numéros ne sont pas intégrés à la base de données mais peuvent être retrouvés par la bibliographie.


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Dernière mise à jour le 28/02/2011