EcoFoG

 

Groupes de Favrichon

Les groupes d’espèces établis par Favrichon (1994) et Favrichon (1995) sont référencés ici.

Données

Résultats par groupe et par espèce

Résumé

Des données quantitatives relatives au développement végétatif des espèces arborées d’une forêt primaire de Guyane française ont été analysées statistiquement dans le but de réaliser des groupes d’espèces, utilisés dans un modèle de dynamique de population.

Le nombre de variables calculées pour chaque taxon a été réduit grâce à une matrice des corrélations entre les données suivantes :

  • Diamètre moyen.
  • A1 à A7 : accroissement des individus par classe de diamètre (sur les parcelles témoin et traitées de Paracou).
  • Indice de Dawkins.
  • Taux de recrutement.

Le tableau des taxons décrits par les variables de dimensions potentielles et de dynamique est ensuite ordonné à l’aide d’une ACP suivie d’une classification non hiérarchique (méthode dite des « nuées dynamiques »). Une AFC est ensuite réalisée sur le tableau des structures diamétriques (reflet de la position actuelle de chaque espèce dans le peuplement). Ces deux analyses permettent de classer les taxons abondants en 5 groupes d’espèces. On distingue les espèces tolérantes d’étages inférieurs et de la voûte, semi-tolérantes émergentes et héliophiles de sous étage et de la voûte.

La prise en compte des paramètres biologiques relatifs en particulier aux stades plus jeunes de développement (dissémination, sensibilité des plantules à la lumière) permet de montrer la validité et les limites écologiques de ces regroupements.

Le choix a été fait de ne pas intégrer le diamètre moyen, reflet de l’état d’une parcelle à un temps t. De même, les valeurs d’accroissement concernant les parcelles traitées n’ont pas été intégrées. Au contraire le taux de mortalité par espèce, calculé par l’auteur mais non utilisé pour la définition des groupes d’espèces, a été intégré (sous réserve).

Le terme fonctionnel utilisé par l’auteur a été fréquemment remis en cause par la suite et parfois remplacé par l’expression « groupe d’étages » qui reflète mieux les caractères distinctifs utilisés.

D’autre part, l’article Favrichon (1994) ne classe que les taxons dont l’effectif est supérieur ou 15, alors que dans sa thèse Favrichon (1995) classe toutes les espèces étudiées. Les données de la thèse ont donc été intégrées dans des groupes nommés « n<15, groupes d’étage», où n est l’effectif du taxon.


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Dernière mise à jour le 23/03/2011